Fais-moi, un câlin ",
Donne-moi de la tendresse !
Pour que je puisse oublier mon chagrin,
Au creux de tes bras, sens-tu ma détresse ?
Juste un baiser
Que je « déstresse »
De ces chagrins que le c½ur tresse,
Juste un besoin de caresses
Tu m'enlaces, tes mains autour de moi,
Je te sens si proche, que mon corps se détend,
Mon chagrin s'apaise , mon coeur se remplit de joies,
Comble moi , donne toi, caresse moi encore longtemps.
Tu t'enroules, tu m'entoures
Ton parfum m'enivre, je m'affole
Un peu de douceur et je découvre
Un monde de rêve dont je raffole
Plus de repères, je perds le nord,
Me laissant bercer, sans le moindre effort,
Sur toi, mes mains se promènent,
Moins timide, je brise mes chaînes.
Je vole, je m'envole
Je suis sur un nuage
Au loin j'entends danser la Carmagnole
Je me laisse bercer par ce doux mirage
Comme une féline, sortie de sa cage,
Pourtant, encore bien plus sage,
Je bouge, de cette excitation sensuelle,
L'envie d'un plaisir mutuel.
Qui se faufile à travers tous nos sens
Qui monte et descend, nous met de travers
Doux moment, chaud, d'une existence
Lorsque deux c½urs avec fougue s'enserrent
Ta peau, dans la chaleur de la mienne,
Frissonnante, sous l'effet de mes gestes,
Chaudes, mes lèvres contre les tiennes,
Nous savourons cette tendresse céleste.
Unis, corps à corps, nous ne faisons plus qu'un
Dans un même transport, le même câlin
Qui se prolonge, au c½ur de la nuit,
Déclenche, dans nos sens, un incendie
Soudain, dans la chaleur de la nuit,
Sous les caresses qui font monter l'envie,
Jusqu'au bout, de ce merveilleux ébat,
On s'offre à l'autre, jouissant de son émoi.
Et l'on se plaît à s'alanguir encore
L'un contre l'autre, en débat de caresses,
À savourer ce délicieux transport
Rempli de joie, douceur et tendresse